Manuels scolaires : on ne naît pas homme ou femme, on le devient

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La «déconstruction» du genre dans une logique post-structuraliste.
Le post-structuralisme s’oppose aux politiques identitaires.
L’identité sexuelle (féminine ou masculine) ne correspond pas toujours au genre biologique (mâle ou femelle).
C’est par exemple le cas des transgenres, des transsexuels et de beaucoup d’intersexués.Théorie queer.

« On ne naît pas femme : on le devient », écrivait Simone de Beauvoir.
« Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c’est l’ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu’on qualifie de féminin.
Seule la médiation d’autrui peut constituer un individu comme un Autre. En tant qu’il existe pour soi, l’enfant ne saurait se saisir comme sexuellement différencié. »
[Le deuxième sexe – 1949]

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Dans ses réflexions, Judith Butler fait notamment référence
à Simone de Beauvoir et à Gloria Steinem.

Gloria Steinem est une journaliste féministe très active, dès le début des années 70.
« La notion de masculin et de féminin n’existe pas vraiment.
Il y a parfois plus de différence entre deux femmes qu’entre deux hommes, entre deux membres d’une même ethnie qu’entre deux membres de races différentes.
Dans les pays industrialisés, nous avons démontré que la femme pouvait faire ce que l’homme fait, mais nous n’avons pas démontré que, de leur côté, les hommes pouvaient faire ce que les femmes font.
Le problème essentiel pour les hommes et pour les femmes, n’est pas d’apprendre, mais de désapprendre. »

De son côté,Judith Butler explique :
[…] « aux Etats-Unis, nous faisons la distinction entre sexe et genre, et nous employons le mot gender (genre) pour caractériser le vécu culturel et sociologique de chacun [la masculinité et la féminité]. Le genre peut ne pas correspondre au sexe de la personne (mâle ou femelle). Cette distinction entre sexe et genre est une spécificité importante de la sociologie américaine, mais aussi de l’anthropologie féministe: si on naît female (de sexe féminin), cela n’implique pas une destinée sociale de femme. Celle-ci résulte d’une acquisition progressive ». […]

INTEGRALE DU DOCUMENTAIRE ARTE:

Judith Butler – Part 1/6
Judith Butler – Part 2/6
Judith Butler – Part 3/6
Judith Butler – Part 4/6
Judith Butler – Part 5/6
Judith Butler – Part 6/6

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INTERVIEW DE JUDITH BUTLER publiée dans l’Express du 06/06/2005:

« La théorie queer est une forme de subversion qui analyse les divers processus
à travers lesquels notre genre et notre sexualité nous sont imposés ».

« La «déconstruction» du genre dans une logique post-structuraliste, amène à repenser un féminisme qui ne serait pas fondé sur «l’identité féminine».

Le post-structuralisme s’oppose aux politiques identitaires. Toutes les expériences humaines ne peuvent être réduites à notre seul statut de femme, d’autant que cette identité est floue et instable.

Je reste très féministe, mais je suppose que je suis aussi queer [bizarre, étrange], puisque c’est ainsi qu’on m’a appelée. Cela me convient. Autrefois, queer était la pire des insultes pour fustiger les gays. Ceux-ci ont récupéré ce mot pour le vider de son sens infamant.

La théorie queer défend l’idée que l’homosexualité et l’hétérosexualité ne sont peut-être pas si différentes, que les deux peuvent se croiser et qu’une certaine diversité devrait être reconnue et pensée. »

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LA THEORIE DU GENDER ET SES CONSEQUENCES DANS LE DROIT DE LA FAMILLE
homoparentalité homoparentalité homoparental
cliquez ici pour lire l’intégralité de l’étude publiée par Elizabeth Montfort

Ancien député au Parlement européen, Conseillère régionale d’Auvergne

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Le Bulletin Officiel de l’Education nationale, sans faire la promotion de la théorie du Gender,
ouvre des brèches qui ont influencé la rédaction des livres de SVT
(Sciences de la Vie et de la Terre).

Insidieusement, le Bulletin Officiel de l‘Education nationale a dessiné le cadre dans lequel se sont engouffrés des groupes de pression pour rédiger, à notre insu, une véritable révolution sociétale à partir de la sexualité.

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L’Institut d’études politiques de Paris (Sciences-Po) a annoncé la création d’une discipline supplémentaire dédiée à la théorie du gender (Gender studies) pour la rentrée 2011.

À l’origine du projet, deux femmes économistes de l’OFCE, soutenues par Jean-Paul Fitoussi, président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et par Emmanuelle Latour de l’Observatoire de la parité créé en 1995. Celles-ci déclarent qu’il faut en finir avec l’inégalité entre les hommes et les femmes dans l’entreprise. Pour les promoteurs de l’opération, le but est éminemment politique : « On veut faire progresser le combat contre les inégalités entre homme et femmes. »

Jean-Paul Fitoussi se met à rêver : « Cet enseignement va réveiller les consciences » (Libération, 26 mai 2010). Il n’y aura plus de différence de salaire, plus de réunion tardive (vive les after work !), et enfin le partage des tâches à la maison.

A propos de Sciences-Po, Richard Descoings avait déjà été chargé par Nicolas Sarkozy de mettre en place à Science-Po une discrimination positive qu’ils défendent ardemment tous les deux. Selon le JDD du 12-01-2009,
« Richard Descoings fréquenterait Nicolas Sarkozy, au sein du club très fermé et élitiste du Siècle », l’officine d’obédience mondialiste, dont certaines méthodes semblent inspirées de la Franc-Maçonnerie.

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ÇA SE DISPUTE – I-TELE – ZEMMOUR VS DOMENACH – THEORIE DU GENRE


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ARCHIVES RATGEMINI

Histoire de France : les fadaises de François Reynaert

Rien d’autre qu’un peu d’essence de Guerlain… Les races n’existent pas

Les scientifiques ont beau se défendre d’avoir jamais voulu normaliser l’espèce humaine…

« Si, demain, toute notre civilisation se trouvait détruite, l’Homme aurait tout à recommencer, il repartirait du même point d’où il est parti voilà quelques cent ou deux cent mille ans. Toute son œuvre, tout son labeur, toute sa souffrance passés lui compteraient pour rien, ils ne lui conféreraient aucune avance… La civilisation de l’Homme ne réside pas dans l’Homme, elle est dans les bibliothèques, dans les laboratoires, dans les musées et dans les codes »
Jean Rostand : Hérédité et racisme (1939)

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Comments
One Response to “Manuels scolaires : on ne naît pas homme ou femme, on le devient”
  1. Tonio dit :

    Ce n’est pas « on ne nait pas homme ou femme, on le devient » qu’il faut dire. Mais que l’on nait homme ou femme selon son sexe. Après, le genre peut être victime d’un désordre.

    Exemple : les Bacha Bazi d’Afghanistan. Tout jeune (autour de 10 ans), les garçons sont entrainés à danser déguisés en fille et à coucher avec des hommes.

    Arrivés à l’âge adulte, ils ne peuvent plus avoir une relation normale avec une femme !

    L’éducation spartiate n’était pas la même que celle des autres villes de l’ancienne Grèce. Sparte voulait des hommes mobilisables rapidement pour défendre la cité. aussi les a-t-on élevé éloigné de l’esprit de famille. Cette austérité spartiate, le citoyen l’apprend à ses dépens dès l’enfance. A sa naissance le nouveau-né est présenté aux vieillards de sa tribu, qui s’il leur parait mal conformé, ordonnent de le précipiter dans un ravin du Taygète. S’il mérite de vivre, il reçoit un dressage (agogé) organisé par l’état. Il est enregistré dès 8 ans dans des formations (agelai) aux catégories hierarchisées selon l’âge. L’apprentissage du métier militaire constitue l’essentiel de ce dressage. On cherche à développer en lui discipline et sens communautaire. Plutarque disait « qu’on accoutumait les citoyens à ne pas vouloir vivre seul mais unis pour le bien public (et non de la famille). Devenu homme, il devra coucher en dortoir jusqu’à l’âge de 30 ans comme il en a eu l’habitude depuis ses 12 ans. On comprend pourquoi Plutarque évoque d’étranges pratiques. Pas étonnant que ce genre d’éducation a facilité l’homosexualité et la pédophilie de même sexe. Mais elle en a fait d’excellents soldats.

    Comme à travers les âges les états ont toujours eu à se défendre, cette éducation spartiate fut copiée. Les Anglais s’en inspirèrent avec leurs « Public-school » qui leur permirent de coloniser de nombreux territoires. Certes, là aussi, ces écoles « fabriquèrent » de nombreux désaxés sexuels. Mais ne faut-il pas casser des oeufs pour faire une omelette (un empire) ? Les musulmans l’avaient aussi très bien compris avec les Janissaires.

    Aujourd’hui, l’encouragement par l’état à ce genre de déviances n’a aucun sens. Pourquoi donc continue-t-il à le faire ? Mystère !

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