Le débarquement allié en 1944 a-t-il sonné la fin d’une menace sur le « monde libre » ?

Fatherland – Fiction de Robert Harris (UK)
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie.
Une défaite qui, annonçait-on, allait sonner la fin du « monde libre », pour un millénaire…

Un totalitarisme en a chassé un autre et l’Histoire n’est pas terminée:
70 ans plus tard, en 2014, Hitler n’a pas gagné la guerre,
mais nous vivons pourtant la fin programmée du monde libre.

De ce roman fiction on retiendra que, quelle qu’ait été l’issue
de la Seconde Guerre Mondiale (victoire ou défaite d’Hitler)
le monde libre était condamné d’avance…
Dans les deux scénarii, les États-Unis tirent leur épingle du jeu.

A la vérité, ce pays semble lui-même sous perfusion.
Alors, quel est le véritable décryptage de l’histoire ?

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Selon le scénario officiel de la Seconde Guerre Mondiale,
les Nazis s’en sont pris aux tenants de la Finance Internationale
(la ploutocratie aux mains de la « Juiverie »).
Des millions de victimes de guerre, dont des innocents exterminés.

On s’aperçoit finalement que, 70 ans après le débarquement,
Hitler vainqueur ou non, la démocratie était condamnée:
la Finance Internationale a survécu, en pleine mutation,
et a une fois de plus ébranlé le monde en 1998 et en 2008.

Nos historiens s’honoreraient de restaurer la vérité sur les deux guerres mondiales. Qui a monté les peuples européens les uns contre les autres, jusqu’à s’entre-tuer pour des intérêts troubles ? Sur l’enchaînement des deux guerres, lire « La première guerre d’Hitler » – Thomas WEBER.

Imaginons que les victimes des deux guerres puissent ressusciter, il serait intéressant de connaître leur avis :

si c’était à refaire (sacrifier vos vies), le referiez-vous,
lorsque vous voyez l’état actuel de votre pays… ?

La Commémoration du 70e débarquement a été récupérée :
les représentants des Etats invités étaient devenus les héros du D’Day.
Les spectateurs, parmi lesquels les familles des 20.000 civils sacrifiés par les Alliés, étaient pour beaucoup, cantonnés à de la figuration béate devant le défilé des « Grands » de ce monde.

« Fatherland » a inconsciemment le mérite de
fixer les limites de « l’antisionisme ».

La réalité n’est pas aussi simple qu’on nous la présente : il semble que l’on ait volontairement amalgamé les adversaires de l’Allemagne Nazie sous le label « les Alliés ». Mais ce label cache une guerre sans merci au sommet de la Finance Internationale : victoire ou défaite d’Hitler, le cours des événements aurait été similaire. Aux Etats Unis, certains s’autorisent désormais à dénoncer ouvertement la mainmise (via les grandes banques) du puissant lobby juif sur la Finance Internationale .

En réalité, la Finance Internationale est en pleine mutation.
Un puissant lobby outre-Atlantique, beaucoup plus pervers
que l’Allemagne Nazie ou l’Union Soviétique,
semble en passe de dominer le monde.
Les Institutions européennes y sont d’ores et déjà inféodées.

L’avènement d’un totalitarisme d’un genre nouveau.

XXIe siècle : les coups de boutoir se multiplient.
La théorie du genre, le mariage gay, l’homophobie, l’antiracisme etc. émanent très probablement d’une seule et même inspiration idéologique qui remonte à plus d’un siècle.

L’Islam est-il responsable ? Le Judaïsme est-il responsable ? Le Catholicisme est-il responsable ? Réponse négative aux trois questions.
Mais si l’on avait posé la question : « les Chrétiens pourraient-ils être les vecteurs d’une idéologie de déconstruction civilisationnelle ? »… la réponse serait affirmative, car le foyer de cette « révolution culturelle » se trouver aux États-Unis, pays où la classe dominante est chrétienne… protestante.
Ce courant religieux, avec ses variantes, est particulièrement implanté en Europe du Nord, zone géographique apparaît propice à véhiculer cette révolution culturelle.
S’y ajoutent les Evangélistes, présents dans certaines communautés américaines et dans le tiers-monde (Afrique, Amérique Latine…).
Dans cette guerre culturelle d’envergure, les Musulmans, les Juifs, les Catholiques « intégristes », font office de « boucs émissaires utiles. »

Ce Régime compte se financer en contournant les banques.
Instauration de taxes sur les transactions financières
dont l’efficacité repose sur une spéculation maîtrisée.

Tout un réseau de lobbys
veille à légaliser ces opérations
au travers

– d’organismes tels que l’ONU, le FMI, la Banque Mondiale etc.
– de mobilisations humanitaires (réchauffement de la planète, pénurie de matières premières, faim dans le monde).

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Fatherland

Fatherland – Thriller de Robert Harris (UK)
Avril 1964, l’inspecteur de police Xavier March est chargé de résoudre une enquête sur deux meurtres d’anciens grands dignitaires nazis…

Au cours des années qui suivirent la guerre, pays après pays, l’Europe tout entière finit par faire partie de l’immense Empire Germanique Nazi.
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie.

Les États-Unis se retiraient du conflit, écoutant ceux qui comme Charles Lindbergh s’étaient opposés à la guerre contre l’Allemagne.

À l’Est, seuls les Russes continuaient à mener une farouche guérilla.
Tous les efforts américains se concentrèrent sur la vengeance de Pearl Harbour, ce qui fut fait, l’été 1945, avec la victoire sur le Japon.

1964 cérémonies d’anniversaire des 75 ans d’Hitler.
En 1964, le président des États-Unis Joseph P. Kennedy (père de John Fitzgerald Kennedy), entame une détente avec l’Allemagne nazie, préfigurant peut-être la fin de la Guerre froide. Joseph Kennedy était connu pour sa modération vis-à-vis du Troisième Reich, lorsqu’il était ambassadeur à Londres…

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Meinkampf - Adolf Hitler

En janvier le livre d’Adolf Hitler tombera dans le domaine public.
Un comité d’historiens français et étrangers sera chargé d’établir l’appareil critique en préalable à cette publication [Lire article du Figaro du 13-10-2015 « Mein Kampf sera bien publié par Fayard en 2016 »]

Hormis quelques rares lecteurs du Figaro autorisés à considérer ouvertement Mein Kampf comme un document historique, indispensable pour les historiens futurs, la plupart des commentaires validés par la censure, parlent d’un dégoût pour une œuvre « nauséabonde » qu’ils n’ont pas lu.

Un lecteur s’aventure à lâcher : « c’est rasoir au possible, je n’ai pas tenu plus des 5 premières lignes » [la réponse/question a été censurée : combien de pages avez-vous résisté à la lecture de la Bible (hébraïque ou chrétienne) ou du Coran, ou même du Capital de Karl Marx?]

Beyond Censorship

Beyond Censorship

Commentaire censuré

Doit-on lire Mein Kampf ? Réponse affirmative.
Au même titre que l’œuvre de Marx.
Ne serait-ce que par esprit critique.
Comment se contenter d’interprétations de contre-propagande ?

Par exemple, la lecture de la première partie – période où Hitler décide d’étudier à Vienne et y effectue des petits boulots (ancêtres des mini jobs) – est très instructive : on y découvre une analyse lucide de la précarité sociale et de la corruption de la classe politique viennoise. En remplaçant les noms des partis autrichiens de l’époque, par celui des partis français actuellement représentés à l’Assemblée nationale, on est frappé par la similitude de corruption avec notre société contemporaine. Troublante similitude également dans la succession de krachs financiers 1929/1998/2008, dans les causes de déclenchement et l’issue des deux guerres « mondiales ».

Ce qui suivra (les atrocités de la guerre) aurait-il pu être évité ? Il est bien sûr trop tard pour y revenir. Mais peut-on légitimement conclure « tout est bien qui finit bien » ? L’actualité semble révéler qu’une partie de la vérité historique reste occultée. Le monde (essentiellement l’Europe, l’Asie et le Moyen Orient) est sous la menace d’une agression, juridiquement inattaquable, car aussi indétectable que les flux financiers, les avions furtifs etc…

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Documentaire sur les manipulations US de l’OTAN
Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l’OTAN.

Implantées dans seize pays d’Europe de l’Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l’Est, se tenant prêtes à être activées en cas d’invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l’objet de révélations, est le réseau italien Gladio.

L’existence de ces cellules n’est révélée au grand public par les médias qu’en 1990, bien que l’ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires.

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Le débarquement de Normandie, 6 Juin 1944
Documentaire Histoire

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